Poèmes

Un pâle soleil s’éveille par delà les dunes
Et un léger brouillard s’élève de la pierre
Rosé et changeant, l’horizon s’avance
Le crissement des vents passe sur les solitudes…
Tu t’éveilles aussi, près de ton rêve fracassé
Et sur tes yeux ouverts des éclats couleur sang
Ne sont pourtant que les reflets de la plaine.
Ta main s’attarde sur ce sable étranger
Puis ton pas se fait lent, et bientôt mesuré.
Ce monde te contemple par ses orbites mortes
Tu marchera au-delà du déserts rouges Pour rejoindre ta conté…
Fatigué, tu t’écoulera comme une dune mouvante
Les vents rouges sur toi souffleront
Et tu te lèvera pour la dernière fois
Jusqu’au temps où ton air s’enfuira
Alors viendra pour toi l’âge du pardon …
Écroulé dans ces sables, éternel, préservé
En te rient du temps qui ne peut te frapper
La face au ciel, tu regardera monter
A l’heure où le soleils s’endort, ou la nuit vient guetter.
Ton monde fascinant, ton étoile du ciel,
Disparaître par delà les forêts.
Pour l’homme à la chevelure Emmeraude…

Mr-X.

Publié dans : Les Royaumes Insulaires |le 10 juin, 2006 |Pas de Commentaires »

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