Résumé flash de RI’s

Résumé de l’ordre protecteur d’Eréthil, vu par Orn Gawain …

Vous pourrez lire ici, un texte retraçant une des périodes les plus riches de mon perso, mais aussi de l’ordre des chevaliers de la foi. Ordre qui a marqué de son empreinte la cité Blanche …Qui n’a jamais rêvé partir à l’aventure …

La lueur des torches et des lanternes se reflétait sur les murs de l’antichambre du temple de l’Aube, qui ressemblait plus à un bibliothèque. Levant les yeux au plafond, Orn resta pensif, il referma le livre à la couverture de cuir posé sur ces genoux, glissant un doigt dedans pour ne pas perdre la page. Dans l’autre main il tenait une plume. Un instant perdu dans ses pensées, il regarda par la fenêtre :

[...L'été ? Un lointain souvenir. Dans les cieux d'Erethil apparaissaient les premiers hérauts des constellations hivernales: Auril Givrereine, Le Dragon Blanc, Les Larmes de l'Elfe...Magnifiques, envoûtantes...Pourtant peu de citadins avaient d'yeux pour ces merveilles suspendues au-dessus de leurs têtes. Orn se remit a penser...]

Comme le disait, jadis, le vieux Elminster : Les souvenirs sont merveilleux. Pourtant, ils peuvent brûler comme de la lave, consumer leur victime ou mordre les chairs comme des lames assoiffées de sang. On peut en capturer un dans un bijoux ensorcelé sans pour autant le perdre. Au fil du temps, il s’estompera, à l’instar des sentiers cachés menant aux endroits privilégiés ou peu à peu, la nature reprend ses droit…Des sentiers envahis par les herbes folles et qu’on n’arrive plus à trouver… Qu’est-ce qu’un être sinon un amalgame de souvenirs ? Et quel plus beau trésor, en soi, que des réminiscences chérie ? Quel crime est plus hideux que de priver un homme de la somme de ce qu’il fut ? Si s’etait à refair, je recommencerai…. »

[...Memoire d'Orn, la scene se developpe...]

- Mieux vaut ne pas savoir ce qu’il y a dans ces saucisses, mon garçon, mais par tous les dieux, quel régal ! s’exclama le marchand. – Oh ? Si Orn avait voulu afficher un air blasé, ainsi qu’il seyait à un noble d’une vingtaine d’années, paladin de surcrois, il en fut pour ses frais. – C’est la première fois que vous venez à Eréthil, p’tit ? Après votre long voyage sur le voilier du vieux Lywt Bon Vent, vous êtes en droit d’avoir un appétit d’orgre, évitez les beignets de poisson pimentés, sourit le vielle homme. Et tant que j’y suis, évitez aussi d’attaquer les saucisses à belles dents…Si vous ne voulez pas vous en mordre la langue pendant dix jours ! – Merci, mon bon ?… Lança Orn, moins soucieux d’apprendre le nom de son volubile interlocuteur que d’endiguer le flôt de paroles. – Glard Auligan, marchand d’étalage sur le vieux port ! Et vous pouvez y aller; vous ne trouverez pas de meilleur repas que chez moi, sur toute l’archipel. Et vous êtes ?… Souriant, le jeune homme, s’entendit répondre: – Orn Gawain, du cormyr. – Du Cormyr ? Le jeune homme poussa un gros soupir. – Mais oui, même si cela fait maintenant un printemps que je n’ai plus mis les pieds sur ma terre natal. Pouvez- vous m’indiquer le temps de l’Aube ? la ville est grande et cela pourrait m’avancer … – Dieux !! Vous êtes un membres de son clergé ? Orn sourit au fond de lui… – Et bien voila….. Le vieux Glard, lui espliqua le chemin à prendre, sans oublier de parler de l’histoire de chaques rues, ruelles et batisses de la ville et les familles nobles, commerçante ou autre…Puis Orn prit congé, maintenant, il connaissait le chemin à prendre, il rejoint son vielle ami Valdarion, sur les quaies, afin de l’aider à finir le débarquement des bagages du vieux bateau, puis tout deux se dirigeaient vers leur nouvelle demeure…

[...Eclatantes images, suivit de silence, point sur l'ancienne Eréthil...]

Orn lissa ces cheveux émeraude d’une main nerveuse et gagna le temple de L’aube qui dominait la cité. Il s’arreta sous l’arche d’entré, valdarion un peu plus loin arrivait. Ses frères chantaient une homélie à la gloire de Lathandre et des courageux guerriers qui lui consacreraient sa vie…La cérémonie touchait à sa fin. Une fois dans le temple, et aprés avoir fait connaissence des lieux et des gens, ils donnèrent leur rapport au grand priestre et s’installèrent. Puis comme des enfants d’écouvrant une nouvelle vie, il se mirent en visite de la grande et belle cité d’Eréthil… Le brouhaha des rues enveloppa Valdarion et Orn, qui se dirigèrent vers le marché, à cette époque ce bazard dominait le secteur nord de la cité, non loin des remparts du palais qui tronait au centre de la ville. D’ordinaire, le jeune homme aimait se plonger dans les teintes, les parfums, les sensations d’un cartier si coloré…Mais là, il faisait l’impression d’évoluer dans un rêve. Ses sens enregistrairent machinalement les ventes à la criée, les relents épicés, les brides de conversations…D’un bout à l’autre de l’archipel, les marchands affluaient. Les taverniers s’affairaient du matin au soir. Pour qui en voulait, le travail ne manquait pas ! Valdarion, lui, regrettait déjà le calme et le silence propices à la réflexion du temple de l’Aube. Il faut dire que valdarion à 15 printemps de plus qu’Orn. Ils tournairent au coin de la rue du marché, s’orientant vers le secteur résidentiel. Bientot il atteignirent le coeur de la cité ou se dressait le palais royal, cerné par des propriétés de la noblesse marchande. Les toits étaient en ardoises multicolores. Les grandes fenêtres s’ornaient pour certaines de vitraux. Un homme à l’allure noble, les cheveux brum et pourtant une tunique des plus éléguante s’approcha d’eux. – Je me presente, dit il d’un ton sec, Hanno Lyonall, Templier de lathandre. Je n’ai pas la chance de vous connaitre? Etes vous tout juste d’ébarqué du continent ? Etes vous là pour longtemps ou juste de passage ? Orn répliqua. – Voici frère Valdarion Jars, prêtre de l’aube et je suis Orn Gawain, paladin du même clergé, nous sommes envoyé ici afin d’aider le peuple et d’instaurer une paix durable au sein de cette belle archipel. Enfin pour répondre à votre derniere question, nous pensons être ici deffinitivement, sourit Orn. – Lathandre!! que les dieux soient bénis !!! Je suis honoré de voir des frères. Il est domage que mon temps soit précieux, mais présentez vous demain à la chapelle de Tyr, car demain sera un grand jour, le jour de la naissance d’un ordre protecteur d’Erethil, le jour de la naissance des chevaliers de la foi. Nous débatterons de sa fondation, de son devenir en présence de Dame Spyriel Asyndess, j’espère vous y voir ? Et suis sur que nous aurons l’occasion d’approfondir nos relations, à bientot messieurs. L’homme disparut au coin de la premiere ruelle….

[...C'est ainsi que j'entendis parler pour la première fois des chevaliers de la foi, j'honore à jamais dans ma memoire les premiers chevaliers: Hanno, Orion et sa femme, Damien, Dame Spyriel Asyndess et son frère Lothian qui lui arrivera quelques jours après, Elouan et bien sûr, l'homme le plus sage que j'ai jamais connu messir Terence, que tu me manque mon ami...C'est gens sont la base de tous... Une minute de pause puis les images changent...]

En ces temps reculés, il n’y avait pas un jour sans que la ville noire porte des assauts contre Eréthil, la cité etait en alerte permanante, les combats faisaient rage, le rues etaient recouverte de cadavres et beaucoups y ont perdu la vie. Mais la domination de l’ile, la lutte du bien face au mal en etait la conclusion, nous devions nous battre et résister pour le salut de l’ile, pour la sauvegarde du peuple… c’est à cette époque, que notre roi fut enlevé, par les reptils des marais. Les lezards et les obscuriens s’etaient alliés pour accomplir ce méfait. Pendant plusieur jours le royaume avait perdu son suzerain, le peuple vivait au ralenti dans l’angoisse, se rappellant Azoum et son Cormyr lointain.

[...Repense au roi: un exemple, un grand homme...]

Après une longue enquête, une recherche sans relache et des combats sans merci à Obscura. Les chevaliers de la foi, leurs aspirants, retrouvèrent le Roi. Il avait été renfermé durant plusieur jours dans les cachaux de la ville sombre. Cette homme si étincelant d’ordinaire etait dans un état de fatigue avancé, il donnait peine à voir… Cette époque pour Orn fut un grand moment, car qui à sa place aurait pu oublier le privilège qu’il reçut ce jour là. Porter le roi sur son dos afin de le ramener chez lui, le replacer sur le trone du royaume, et écouter les louanges du peuple d’Erethil envers son saint roi. Certaine chansons parlent encore de cette histoire, dans les tavernes le soir, et les gens aiment à les écouter…

[...Les images défilent, les époques changent, le temps passe...]

- Orn Gawain ? S’esclama messires Lothian Asyndess!! Devant tous les chevaliers de la foi. Il reprit: – En ce jour, compagnon, dans notre saint temple, je vous demande si vous donnerez l’honneur de rejoindre votre ami et frère Orion dans la dure et noble tâche de commendeur de notre saint ordre ? Rien ne pouvait émouvoir ou inspirer Orn d’avantage, son rêve depuis tout jeune n’etait-il pas de servir au mieu le peuple, la justice, le droit, le partage, toutes ces valeurs qui charissaient depuis toujours. Il se rappella tout ce qu’il l’avait menné jusqu’à ce jour. Les quêtes, les épreuves du ciel, les nuits de veille et de prières, les bains rituel, sa première robes de l’Aube. Son investiture au sein de l’ordre, la seignée rituelle, symbole qu’on vouait désormait sa vie au service des chevaliers de la foi, l’adoubement final…. Orn se figea devant Lothian, il ne savait pas quoi dire. Son regard se perdait dans ceux de ses compagnons et amis, enfin dans sur un dernier sourire d’Orion, il pausa genou à terre. – Je serai honoré de servir au mieux le saint ordre, je ferai en sorte de ne jamais décevoir les gens ici présent. Orn baissa la tête. – Je me rends compte de l’importance de la tâche et je l’accepte pour le peuple, pour le seigneur de l’aube. Lothian sourit…

[...L'hivers fait place au Printemps...]

Depuis quelques jours, des rumeurs parlaient de la présence d’une liche dans le cimetière d’Erethil. D’après les dires du peuple cette dernière aurait élu domicile dans la crypte principale. C’est pourquoi, nous retrouvons les chevaliers de la foi déambulant dans l’un de ces couloirs humide, glissant et sombre. Tout était fouillé avec soin, rien n’avait été laissé au hasard, nous avions poussé le vice jusqu’à dépoussiérer chaques toiles d’areignées présentes en ce lieu. Mais rien pas la moindre trace d’une liche… – Orn que faisons nous ? Me demanda messire Damien, dans son armure rouge flamboyante. – Et bien remontons mon ami. J’ai peur que nous ayons encore affaire à un canular pour faire fuir le peuple. – bien alors ne trainons pas, je ne passerai pas mes vacances ici, rit-il. Un par un dans la penombre, nous remontions les escaliers de la crypte, comme à son habitude, Orn fermait la marche afin de s’assurer que tout le monde reviendrait en vie de cette expédition. C’est à cette instant précis qu’il l’apperçu, là sortant des ténèbres. Son rire lui glaça le sang, il regarda autour de lui, mais ses compagnons étaient déjà remontés à l’etage supérieur, il se retrouva seul face au démon. – Alors!! parfois les contes, on une part de vérité. Gardant toujours un air ironique face au mal… Rire satanique qui se perd dans un écho lointain… – Oui et toi tu es bien seul, imbécil… rire de nouveau… Orn n’avait pas le choix, il se lança vers la créature, le combat fit rage, les armes s’entrechoquèrent. Dans un dernière effort la liche recula et le toucha à son bras. Pas que le coup soit mortel, mais il trébucha, un malaise soudain l’envahit. Des perles de sueurs commençaient à se dessiner sur son front. La dernière chose qu’il entendit, fût les rires de la liche s’enfonçant dans les ténèbres… Sans l’union de tous ses compagnons d’armes pour trouver un remède, Sans la foi de ses amis, sans les dons de Messire Lothian, il aurait trouvé la mort ce jour là. Il garde à jamais la trace de cette histoire sur son avant bras…

[...Télescopages de visions chatoyantes, dérivant à l'infinie...]

Ogier, Dame Ryan, Orion et Orn se tenaient devant l’entrée d’une cavité, dans les profondeurs de la forêt elfique. Ils nous avaient fallu du temps avant de trouver toutes les reponses qui nous avaient guidées jusque là. Plus que quelques pas, et nous metterions la main sur l’objet de toute les convoitises, la course avait été âpre avec les gens d’obscura, mais nous les avions devancé et l’objet saint allait nous revenir. L’orbre sacrée allait être sous notre protection, cette même orbre qui trone encore de nos jours dans le temple de la saint épée. Après une avancée reduite, dû aux créatures et à la pénombre du lieu, nous la fimes là, devant nous, brillant de mille feux et dégageant une aura d’une telle bonté. Nous savions en cette instant précis que le plus dure restait à venir, car elle est le signe de notre foi, mais elle tire sa puissance dans notre union, voici l’objet le plus sacré de l’archipel, plus nous serons unis, plus nous serons protégé du mal…

[...images surgissantes ...]

L’automne se terminait. On le sentait dans l’air, dans la douce acidité des pommes et du cidre, dans le parfum léger des floraisons tardive. Le ciel arborait une pleine lune, si blanche qu’on avait pas besoin de torche pour avancer dans les ruelles d’Erethil. Comme à son habitude le paladin de lathandre faisait un dernier tour de garde pour voir si tout était calme. Puis avec une grande satisfaction il serait aller prendre repos dans le temple de l’Aube. Alors qu’il bifurquait vers la place du marché, d’un calme redoutable à cette heure tardive. Une ombre l’épiait à quelques mètre derriere lui. Ne se souciant de rien, Orn se dirigea vers l’axe principal pour retourner en son saint temple. C’est là que la silouhette se jetta sur lui, se retournant pour voir son agresseur, il fit volte face, mais trop tard. Un corps sans vie tomba sur le sol froid de la grande cité. L’agresseur trancha la tete du paladin et dans un silence absolut la déposa dans un sac . Elle regarda à gauche, puis à droit, rien….Pour seul signature, elle deposa un pétale de fleur et s’enfuit dans la pénombre d’une ruelle avec la tête de son gibier en guise de trophée… Voici comment l’histoire continue, le corps d’Orn, fût déposé au temple des chevaliers de la foi. Durant plusieurs jours,son âme se trouvait aux portes du panthéon des dieux. Pendant ce temps beaucoups d’anciens noms des chevaliers de la foi quittèrent l’ordre, Sire Damien, Elouan, Terence et d’autres. Certain sont aussi arrivé mais en plus petit nombre. Orn s’ait à qui il doit d’être là encore en ces jours. Il se reveilla un nuit, dans l’une des chambres du temple de l’ordre, à ses cotés gisait épuisé par un sort de régénération Lothian Asyndess. En ce jour une grande amitié et un grand respect s’intaura entre les deux hommes. Quand au paladin, il dut recupérer durant plusieurs mois pour retrouver toutes ses capacités…

[...Chaos d'images qui se succèdent, temps qui passe et qui défile ...]

Le procés venait de s’achever dans le temple de Tyr, lieu de tous les jugements. Dame Spyriel que l’on avait pas vu durant des semaines , voir des mois, était présente aux cotés de son frère Lothain Asyndess. La salle se vida, Orn se précipita pour saluer Dame Spyriel et pour lui dire son bonheur de la voir de nouveau en Erethil. Comme à l’accoutumé, une conversation s’en suivit, puis il lui tendit son arme sainte, une magnifique épée à deux mains, il faisait ça car pour lui cette arme devait être remise à un nouveau venu, et l’aider dans sa progression, de plus ‘elle ne reste pas sans activitée. Enfin Orn lui montra une nouvelle lame, afin que Dame spyriel puisse lui benir, car tout bon paladin sait qu’il doit combattre avec une arme sainte benis par les dieux. Sans encore savoir pourquoi à ce jour, Dame Spyriel rentra dans une colère noire, accusant Orn de vouloir abandonner son arme, le debat devint houleu et le paladin prefera se retirer. Ne dit on pas qu’un paladin est libre de donner son arme a qui de droit , s’il le souhaite, je crois que ce jour la les deux parties ne se sont pas compris, mais le mal était déjà fait…. Quelques heures plutard Orn fut dégradé de son poste de commendeur de l’ordre, imaginé seulement l’affront pour un noble. Mais là ou Dame spyriel n’avait pas pardonné et son coeur aidant, lui continua à servir l’ordre, pour ses amis. Dame Spyriel repartit pour le continent quelques jours seulement après on ne l’a jamais revue… Orn garde du respect pour elle et son frère, mais au fond de lui il sait à quoi s’en tenir maintenant avec eux, quand à sir lothian, il n’etait plus qu’un suppérieur à ces yeux…

[...Lente spirale, les images changent...]

Port-Galant, sa population d’une courtoisie unique et si charmente. Orn était venu sur cette ile afin de faire le point, sur les derniers événements de sa vie. Il sympatisa vite avec tout le monde, chaques jours à Port-galant était une occasion de s’approcher de la nature et de son calme éternel. Durant cette periode de sa vie, Orn vu qui était ses vrais amis, ceux pour qui il comptait. Durant ce temps ou il etait loin de sa belle cité d’Erethil Messire Dante et son Frère Gimli sont les seul qui passait régulèrement prendre de ses nouvelles et leur compter comment la vie continuait là bas de l’autre coté de l’océan. chaques jours il entendait la fin venante de l’ordre des chevaliers de la foi, parfois les rumeurs faisait vent qu’il n’hexistait plus déjà, la peine emplit son coeur. On comptait aussi qu’un dragon avait attaqué erethil et que le roi avait perdu la vie, dans un utlime combat pour la sauvegarde de son ile. Pour Orn, il était temps de rentrer chez lui, sur ça belle ile…

[... Tristesse, receuillement, images multicolors, floue, souvenir...]

Quand il remit les pieds sur Erethil, le roi etait mort, l’ordre des chevaliers de la fois’était éteint, l’orbe sacrée ne brillait plus. La ville avait été entierement détruite, les premiers maçons commençaient déjà à reconstruire. Et dans les rues un nouveau nom se faisait entendre, L’ordre de la saint Epée…

[...Ombres, lumières, les jours font place aux nuits...]

Arrivée dans la bois de Num, il aimait à venir se ballader ici, comme à son habitude il allait souvant prier sous la cascade de cette mythique forêt. Il y passa quelques jours, qui se transformèrent en mois. La solitude du lieu et l’égarement total finir par l’ atteindre. Orn perdu la raison, puis le noir… [...Joie, sourires, renouveau, images dansantes...] Enfin quelques mois plutard le vieux bucheron de Num, mit la main sur un homme à moitié sauvage, il le guida jusqu’au bourgmestre du village. De là, Orn fut conduit en Erethil dans le temple de l’Aube… Après avoir repris ses esprits, il eu l’immence honneur de rentrer dans l’ordre de la saint épée, ensemble ils ont déjà combattu le mal et terressé le larakan. Pour lui c’est une fièreté de combattre aux cotés de gens comme ses frères du noble ordre, jamais au grand jamais ils n’avait vu des hommes et des femmes autant unis, autant respectueux que ceux qui sont à ses cotés aujourd’hui…L’Orbre Sacrée brille comme jamais elle a brillée jusqu’à ces jours. Pour lui l’ordre de la saint épée n’a rien a envier à son prédecesseur, au contraire il est sur qu’il vivera plus longtemps!!! Longue vie aux membres de l’ordre de la saint épée !!! Longue vie à vous tous!!!…

[...Orn rouve les yeux...]

Orn est toujours en face de la fenêtre ouverte… Neuf longues années se sont écoulé depuis sont premier pas sur Erethil. Aujourd’hui agé de 28 printemps, il se dit qu’il a déjà beaucoups vécu…Ouvrant son livre, toujours pausé sur ses genoux, il se met à ecrire ces quelques lignes: « CHAPITRE 1. LE RENOUVEAU, L’ORDRE DE LA SAINT EPEE. Les lueurs des torches et des lanternes se sont eteinte, l’antichambre beigne dans un noir absolu, Orn est repartie dans ses rêves….

Publié dans : Les Royaumes Insulaires |le 4 juin, 2006 |Pas de Commentaires »

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