Mon personnage principal: Orn Gawain.

Le Bg du perso que j’ai joué le plus durant ces trois années …

Attention, bonne lecture, c’est très long.

Mon personnage principal: Orn Gawain. dans Background Imageagggggggggggggggggggggggg12I l y a plus de dix années déjà, dans les terres du Cormyr, dans ce qui fut autrefois une région extrêmement boisée, mais qui n’abrite plus aujourd’hui que quelques forêts . On appelle égalemant ces terres, Pays de la Forêt ou Royaume du bout du monde. C’est un royaume riche regorgeant de fermes qui fournissent une grande variété de produits permettant de commercer. Dans cette region le temps est humide,il pleut en été et au printemps, quand à la neige, elle est abondante dans des hivers long et rude. Le brouillard est courant le long de la côte, et les Hautes Landes sont souvent enfouies sous la brume. Là, à quelques lieux de la Foretrresse d’Arabel,belle cité qui a toujours été une étape animée pour les marchands sur la route des caravanes.Lieu regeorgeant d’humains, surtout en periode estivale. Forteresse, puissante et tolérante dans laquelle toutes les races se croisent à l’exception des gobelins… C’est là, à une demi journée à dos de cheval, que le conte Brân Gawain avait eu de sa femme Olwen, cousine du seigneur Myrmeen Lhal, trois fils qui se nommaient Orn, Gwynddno et Yder. Mais des trois, c’était Orn, le cadet, qui avait la plus belle prestance et qui manifestait le plus de caractère. C’était un jeune homme d’une grande élégance, ses cheveux d’un brun très sombre avait des chatoiements azurés au soleil, il faut signaler qu’à cette époque, Orn n’avait pas encore séjourné cinq années en société chez les elfes et sa chevelure n’avaient pas encore pris l’ aspect que nous connaissons actuellement.Il possédait un don singulier qu’il ne savait signifier, comme si quelqu’un veillait sur lui en permanence. Plus tard il serait redonner cette grace à celui à qui elle appartenait, son Dieu. Mais reprenons à la période qui nous concerne, On lui avait donné de bons maîtres d’armes, et, par sa vigueur et son courage naturelle, il était devenu le grand espoir de son père, qui n’avait pas hésité à l’armer chevalier des qu’il avait atteint l’âge requis. Mais, pour l’heure, Orn ne se préoccupait guère des combats et des grandes expédition, ou de sa valeur divine. Il passait son temps à chasser ou a s’entrainner avec ses frères et ses compagnons d’enfance, il n’oubliait pas non plus de fréquenter les élégantes réunions ou les bardes racontaient de belles histoires devant les plus belles jeunes filles du royaume… Un jour, il entra dans la pièce principale de la citadelle ou se trouvait sa mère. - »Mon cher fils, lui dit elle, quand je vous aperçois, toi et tes frères, dépenser votre temps en folies alors que vous pourriez servir une noble cause, je ne peux m’empêcher de soupirer. Surtout toi, Orn, il y a bien longtemps que tu pourrais offrir les services de ton épée. Le peuple t’en serait gré et toute ta famille et ta descendance en seraient honorées. » Orn lui répondit: - »Mère,il y a déjà tant de bon chevaliers qui sillonnent le monde, que je ne vois pas ce que je pourrais y faire de meilleur. Le jour ou je serai prèparé, ça sera pour accomplir des actes dignes d’être remarqué de tous, et cela afin de ne pas être rangé sur le même plan que tous les autres. » - »Mon fils, ton orgueil te poussera vers les pires difficultés! Sache-le bien: La modestie est une vertu souvent plus grande que le courage. » Mais Orn n’avait cure de ce que lui signalait sa mère. Il sortit de l’antichambre et donna ordre qu’on lui préparât son cheval. Lui-même s’habilla de manière élégante. Il boucla ses éperons d’or fin sur des chausses échancrées, taillées dans une étoffe de soie. Il enfila une culotte très blanche et très fine, une chemise bouffante, très courte, en lin finement plissé, et jeta sur ses épaules un long manteau fourré. Puis il monta sur son pur-sang et sortit de la place forte. Il chevaucha droit devant lui et gagna la forêt. Cette forêt ou il se savait épié par les elfes, mais n’avait jamais eu la possibilité dans apercevoir un. Il se mit à prêter l’oreille aux oiseaux qui chantaient dans les arbres avec une grâce sans égal. Il resta si longtemps à les écouter qu’il perdit la notion du temps. Il pensait au temps de son enfance, à ses longues promenades, avec ses frères, sur les sentiers à la recherche de chateaux merveilleux ou de belles princesses, sortient de leurs imaginations, attendaient qu’ils viennent les libérer. Il rêvait, et son rêve fut si présent qu’il ne vit même pas la nuit prendre possession du monde. Brusquement, il eu conscience qu’il se trouvait sur son coureur, dans les bois et que la nuit étoilé l’enveloppait. Il était temps de retourner dans son foyer… Il retourna sur ces pas et empreinta le même trajet pour son retour, tout ce passa convenablement, les oiseaux semblaient avoir abandonnés les lieux avec l’obscurité, une sérénité total dominait à présent la forêt. Dans peu de temps il serait à l’orée du bois, rapidement il serait dans sa demeure à rejoindre ses frères afin de remancer d’originales distractions sorties tout droit de leurs génie d’adolescent… Quand il y parvient, son sang se paralysât. Un scène d’atrocité se déchirait devant lui. Là, ou il y a quelques instants encore, le bastion de sa famille trônait telle l’autorité humaine face à la nature, brûlait à present les feux de l’enfer. Les flammes étaient si dense qu’elles semblaient sortir directement des blocs rocheux des murailles, des fossés, du sol même. La fureur et la frayeur au ventre, il somma à sa monture de se ruer vers la forteresse qui tombait en lambeau dans un terrible vacarne. Pour Orn, le temps paraissait etre réduit. Subitement, il s’immobilisa, tomba de sa monture, et s’écroula sur le sol en larmes, rien n’avait plus d’importance pour lui, tous ces bons moments passés, toute sa vie semblait partir en fumée dans ce brasier, Orn était là, pleurant toute l’eau de son corps dans l’ombrage de la grande porte,il était là au pieds de deux gibets ou se balançaient les corps de ses parents, ou était ses freres?, qui avait pu faire ça? il n’y pensait même pas, il avait perdu raison. Sa vie s’était arreté et son esprit s’etait envolé avec elle…

Imagevvvvvvvvvvvvv100 dans BackgroundL ‘Astre se levait sur le pays du Cormyr, le ciel était d’un bleu de saphir et les nuages semblaient avoir fuit vers l’ouest. Une belle journée s’annonçait sur le royaume. Le peuple qui bénéficiait que très rarement de ces instants de beau temps, se préparait à profiter du moment. Les cloches des temples sonnaient en cette aube comme pour annoncer le printemps naissant.Tout le monde avait le coeur réjoui, tout le monde excepté là bas… Dans la seul partie du fief ou le ciel était chargé de nuages de fumées. Le soleil en dépit de toutes ses forces, ne pouvait pas pénétrer cette épaisse couche de brume, une clarté ténèbreuse, surnaturelle semblait chanceler ici. C’était en ce lieu, ou maintenant se tiennent les ruines encore chaudes d’une citadelle de pierres à présent écroulée, la forteresse de la famille Gawain.Tout était noirci par les flammes, aux alentours le gazon était brulé jusqu’à la racine, et tout l’interrieur de ce qui restait du batiment était roussi et désséché. Le feu avait balayé la forteresse comme un fétu de paille. Le lieu semblait triste, norme et désordonné. L’obscurité avait gagné cette terre et les ombres s’avançaient furtivement des coins. Aucune âme ne semblait vivre ici, pas le moindre animal ne semblait vouloir approcher, l’odeur de souffre et des corps roussis auraient fait reculer plus d’un. C’est la que gisait Orn depuis deux lunes devant ce qui restait de l’entrée principale de son foyer… Soudain, au loin se fit entendre le son de chants et de rires mêlés. De claires voix s’élévaient et retombaient à l’orée de la forêt. les chants s’approchaient. Une voie claire s’éleva alors au-dessus des autres. Elle chantait dans la belle langue elfique. Le son qui se mariait à la mélodie semblait venir d’un autre temps, d’une autre époque. Un groupe d’une vingtaine d’Elfes qui avaient certainement été inquiété par la fumée des restes du brasier, sortirent de la forêt et s’approchèrent des ruines. Leurs visages étaient sans âge, ni jeune ni vieux, bien qu’on y pût lire la trace de maintes choses, tant bonnes que mélancolique. Leurs cheveux étaient de divers apparence, certain étaient obscure comme les ombres du soir, d’autre dorés comme le soleil au zenith et deux des leurs, les avaient cramoisis comme l’aube s’élevant à la belle saison. Leurs regards étaient beignés de l’azur du soir au claire de lune et les étoiles semblait s’y refléchir, ils paraissaient tout aussi glorieux que les rois et pour autant aussi robuste que l’élite des guerriers du royaumes. Ils s’approchaient du corps sans énergie de Orn Gawain. ils l’entourèrent, pour examiner ce qu’ils pensaient être que les restes d’une carcasse pas encore attaquée par les charognards des environs. Les Elfes qui bavardaient entre eux, à mi-voix, semblaient préter peux d’importance à l’humain qui gisait sur le sol. Alors qu’ils s’appretaient à se retirer, l’un des leurs qui était toujours à coté d’Orn, les appela : _ » fflnoyypppnn Enlffvolppp !!! onnlppff ol nalgfffnnn !!! » L’elfe espliqua dans son dialecte à ces compagnons, que l’humain n’était pas encore parti vers les terres sans retour, le souffle de la vie était encore en lui. Il avait vu bouger les doigts de sa main gauche, faiblement certe, mais ils les avaient vu remuer. L’un deux, pour constater ses paroles, se pencha sur le corps, il le tourna de façon à le placer sur le dos, il ne put s’empecher d’avoir un geste repoussant en découvrant la figure d’Orn. Ses yeux avait l’aspect de la démence, ses pupilles étaient passées au blanc. Sa mâchoire, grand ouverte, laissait couler un filet de salive continu, une grande partie de son visage était couverte de terre et de brins d’herbe. L’Elfe porta quelques coups de pied insignifiant, afin de le faire réagir, mais rien n’y faisait sa raison n’était plus là… Cela semblait ennuyer certain des Elfes, qu’allaient ils faire de cet humain, il n’avaient pas pour habitude de s’occuper des histoires des hommes. Ils se mirent tous à distance du corps sans ame, c’était le nom elfique qu’il lui avait donné, il le gardera un certain temps. Ils s’assirent sur l’herbes en rond, près à parlementer de la situation, il était indispensable d’agir rapidement, leur présence hors des bois était rare et ils formaient un proie facile ici, dans la plaine… Le soleil etait au zenith quand leur élocution arriva à terme. Leur décision était prise, même si quelques uns n’étaient pas d’accord avec la conclusion, leur sagesse les poussait à l’accepter. Orn fut ligoté avec l’une de leur corde légendaire, pas qu’il fût captif, mais pour favoriser sa marche. Puis ils le mirent sur pieds, il durent si prendre à trois fois, mais il finit par tenir sur ses membres. Quand tout fut enfin prêt, la troupe d’Efles reprit son chemin emportant avec eux ce qui subsistait d’Orn… Leur voyage dura deux journées pleines, pas qu’ils étaient si éloigné de leur demeure, mais Orn les retardait, chute après chute, écroulement après écroulement. Ils traversèrent bois , plaines, collines et finirent par pénétrer de plus d’un mille dans une immense forêt à la lisière du royaume. Les elfes plongèrent dans l’ombre des bois plus intense, le long d’un cours d’eau. Ils trouvèrent un assemblage d’arbres, dont quelques un surplombaient le ruisseau. Leurs grands troncs châtaigne étaient d’une imposante circonférence, mais on n’en pouvait découvrir la hauteur. L’un des individu du groupe appela :  » dornffpp !!! » et soudain comme une manifestation autour d’un des plus gros tronc, un escalier apparût. Il scintillait dans l’obscurité de la forêt et en dépit de son apparence ténu, il se révéla très résistant pour élever tout le groupe. Les premiers Elfes grimpèrent avec légereté, mais les derniers durent attendre que celui qui tirait Orn fut monté. A une grande hauteur au-dessus du plancher, ils arrivèrent à un vaste place, comparable en dimension à une forteresse humaine. Dessus était bâti une grande et magnifique habitation, suffisamment grande pour servir de chateau chez les plus grand roi de nos terres. Ils entrèrent et se découvrirent une pièce au centre de laquelle passait l’immense tronc de l’arbre, qui s’amenuisait désormais vers la pointe, mais qui en façonnait pas moins encore un pilier de vaste circonférence. La salle beignait d’une douce lumière; les murs en était vert et havane, et le toit doré. De nombreux Elfes étaient assis là. Ils se levèrent en signe de bienvenue, à la manière elfique. La plus part étaient tres grand, les dames moins que les hommes, leurs habits étaient de blanc et orné de ceinture et joyaux de couleur argent… Orn fut mit tout d’abord à l’écart, afin que dans un premier temps les Elfes entre eux puissent profiter de leurs retrouvailles. Par la suite ils discutèrent longuement, peut être parlaient il d’Orn, cela dura jusqu’à la tombée de la nuit… Enfin alors que les étoiles dominaient le monde, une jeune Elfe s’approchat d’Orn : _  » Je me nomme Gwen-Gaws-Hen, mais vous pouvez m’appeler Gwen, je suis chargé par notre conseil de vous redonner souffle à la vie » sourit elle. » _ » je suis la seule dans notre village à parler votre langue, c’est pourquoi on m’a attaché à cette tache, mais le chemin qui vous ramenera des terres sombres sera long » L’Elfe demanda à deux gardes qui se trouvaient proche, de porter Orn vers sa batisse…

Imtttttttttttttttyyyyyyyyyyyage22 T rois longues années se sont écoulées depuis l’avénement de Orn, dans la noble cité des elfes, au cours de tout ce temps passé, le soleil fut la plupart du temps présent, hormis une ou deux petites pluies qui tombaient par instant et qui rendaient toute choses fraiches et nettes. L’air était doux et frais, comme au debut du printemps, et le temps semblait s’être arreté, dans cette haute demeure perchée… Les elfes qui avaient portés une grande prévenence à l’égard de l’humain, semblaient s’être accoutumés et ne portaient, aujourd’hui, plus véritablement d’importance à ce dernier. On le le qualifiait d’ »Ame sans vie », pas une parole, pas un mot ne s’était échappés de sa bouche depuis tout ce temps. Quelques fois on le voyait même pleurer, seul dans l’ombre ou dans un coin d’un batisse. Sans savoir ce qui le tourmentait. Plus personne ne faisait vraiment attention à lui, sauf Gwen qui essayait chaques jours depuis sa venue, à le remettre sur le chemin de la lucidité. Chaques jours ecoulés, elle prennait soin, chaques nuits elle était là quand il se reveillait en sursaut. On lui avait confié cette tâche , elle réussirait… Gwen était d’une beauté elfique des plus radieuse, plus douce encore que l’aurore des jours d’été. Son visage était très beau et ses cheveux semblait une rivière d’or. Ses yeux étaient passionnés et resplendissaient de vigueur, tandis qu’ils se posaient avec une calme pitié sur Orn. Mince et élancée apparaissait-elle dans sa robe bleue ceinte d’argent, mais elle était en même temps forte et déterminée. C’est ainsi que la voyaient les autres, belle et pleine de fougue, comme un ardent matin d’été, non encore parvenue à la pleinitude. En cette agréable matinée, du mois de septembre, une journée aussi belle qu’on aurait pu le souhaiter. Gwen, comme chaques matins, marchait pour aller donner son repas à « âme sans vie », des aliments elfiques sains et constituant. Cette nourriture avait, à la longue, donnée une apparence émeraude au cheveux d’Orn. Sa mère, fut elle encore vivante, qui aimait tant sa cheveulure brune, ne l’aurait pas reconnu. Gwen allait d’un pas enjoué et plein d’ardeur, parlant par-ci par-là aux autres membres de la communoté, parfois on l’entendait même murmurer certaine chansons antiques. Beaucoups en la voyant, se sentaient emplie de bien-être. Le bonheur , le sourire, la joie de cette jeune elfe, les rendaient heureux pour tout le jour. Elle entra dans la cahute, là ou Orn, en dépit de lui, avait élu domicile. Comme à son habitude, elle le sortit du lit, telle un marrionnetiste sort son pantin de bois de sa boite, elle le lava et l’habilla. Au debut, elle prennait beaucoup plus de temps à faire tous ça, mais maintenant, l’habitude aidant, elle terminait cette besogne en une petit demi-heure. Elle avait remarqué le changement dans la couleur des cheveux de Orn, mais elle lui trouvait un charme elfique dans cette nouvelle apparence. Ces yeux, eux, étaient toujours aussi vide qu’a son arrivée, mais son corps n’avait pas changé lui, elle faisait attention à le nourrir correctement, pour elle cela ne faisait aucun doute qu’il reviendrait, même si c’était la seule à le croire dans le village, à présent. Elle prennait énormement de soin à le soigner, on aurait dit une mère s’occupant de son nouveau née, à chaques gestes,dans chaques mouvements, on sentait une grande tendresse, un attachement. Donc ce matin là, tout se passait comme à l’accoutumé, derrière le repas, elle arrangea les lieux et se prépara à sortir. Elle perçut comme un petit bruit derrière elle. Gwen se retourna et dans un grand courant d’air, venue de nul par, elle là vit…. Là !!, face à Orn, comme un soleil blanc azur, une boule, un globe de lumière flotant dans l’air. Elle sentit une bonté et une quiétude d’une si grande intensité sortir de cette aura cylindirque, qu’elle n’éprouvait aucune crainte, elle se sentait bien. Elle ne savait pas ce qu’elle regardait, mais c’était là, devant Orn, assis dans son siège de branches. Lui, il ne semblait pas la voir, il ne réagissait pas à sa présence. Gwen se mit a genoux et pria ses dieux en cette présence. Orn était perdu depuis toutes ces années, la seul chose qu’il connaissait au fond de lui était cette marche, une progression sans fin, dans un couloir sombre, si noirâtre parfois, qu’ un elfe n’y aurait rien vue. Il ne savait pas s’il était mort ou s’il vivait dans ce cauchemard, il ne savait pas pourquoi il se trouvait là. Quel sortilège l’avait poussé jusqu’ici ?, quand ce couloir se finirait il ?, se terminait il vraiment ? Pour lui le temps ne se calculait plus, il était hier, comme demain, maintenant, comme plus tard, il avançait, en marchant d’un pas lent, à chercher ou il plaçait ses pieds dans cette obscurité sans fin. Parfois il semblait entendre, là bas, dans les profondeurs, une voix, un chant , doux et chaleureux. Cette voix veillait sur lui, alors il cherchait, courrait plus vite pour trouver d’ou cela venait, mais dans ses courses, il chutait, s’écroulait, et le chant, la voix, disparaissaient. Cette galerie sans fin, sans vie, sans ames, était-celà, sa mort?, tant de questions?, tant de mystères? mais ou etait il ? quand finirait sa route ? Pourquoi aucune fatigue ?, pourquoi aucune faim ?… Gwen continuait de prier dans la pièce, l’aura s’intensifia, elle sentait autour d’elle la chaleur, elle savait que quelques chose allait arriver. Elle resta là, calme, à genoux, au beau millieu de la chambre … Soudain, là bas, peut être à une vingtaines de lieux de lui, Orn vit ce qu’il ne croyait plus, une lumière. Etait-ce le bout du tunnel?, la fin de ça longue marche. Il se mit à courrir, aussi vite que ses jambes le lui permettaient, plus il avançait plus la lumière brillait… Pendant ce temps dans la hutte, Gwen ouvrit les yeux, l’aura s’en était allée. Le calme avait repris son droit en ce lieu. Elle se leva et regarda partout autour d’elle afin d’appercevoir si tout allait bien. Enfin elle avança vers Orn, qui gisait toujours à sa place dans son siège. A première vue rien n’avait changé, il n’avait pas bougé, il n’avait pas réagit durant le phénomène. tout allait bien, elle se sentait rassurée, elle se pencha pour l’examiner de plus près et…….. elle vut, là, ses yeux !!!! ses yeux avaient repris leur couleur Océan, ils brillait de milles étoiles …Orn la regardait….Il sourit autant surpris qu’elle de se trouver dans cette disposition et dit : - » Enchanté dame elfe, permetez moi, mais ?… qui êtes vous et ou sommes nous ?, je devrai être au pied de ma citadel à cette heure, non ??… enfin, soupirant, de ce qu’il en reste.  » il était sombre à la pensé de son foyé, mais en même temps ravis de se trouver ici, vivant et en un seul morceau. Gwen lui répondit par un grand sourir, elle savait que ce moment allait arriver, mais maintenant qu’il se presentait à elle, elle hésitait : - » je….je me nomme Gwen, messir, et…. bien que je ne sache pas votre nom, je suis là, à veiller sur vous depuis trois longues années. Mes frères vous ont receuilli et m’ont chargé de prendre soin de vous jusqu’à ce jour  » elle le regarda comme intrigué - » Mon seigneur, votre bonne étoile vous a protégé, et vous voilà de retour parmis nous, je vais aller l’annoncer à mon peuple, quand à vous, il est temps de vous reposer et de reprendre gout à la vie »…

Imajjjjjjjjjjkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkge20L e matin était très claire et radieu, dans l’herbe fraiche du printemps, épaisse et qui n’avait pas encore été fauché, des chevaux sauvages galopaient a perte de vue. Dans les arbres en fleur, les oiseaux chantaient matines. Les enseignes d’or et d’argent de la cité elfique frémissaient dans la brise légère. Le soleil faisait flamboyer l’acier et luire les peintures éclatantes des toits des foyers. Orn avait séjourné pendant un assez long temps auprès des elfes dans la forêt. Il s’était entretenu bien des fois avec Gwen, ainsi elle lui avait dicté les récits des événements déroulés dans le royaume. Il avait également erré dans la forêt qu’il avait finit par aimer, il avait chanté pour les oiseaux et les bêtes. Il s’était reposé à l’ombre des gros chênes en compagnie des fées et des lutins. Mais en ce jour, il faisait ces adieux, il partait : - »Je ne reviendrai plus ici, mais ne soyez pas tristes, car je serai toujours présent dans vos mémoires. Il me faut aller vers mon destin, car rien n’est encore fait de ce qui doit être accompli. » Alors sans se retourner, il s’éloigna sur le chemin devant luit et disparut dans les profondeurs de la forêt, laissant derrière lui, seule, Gwen qui sanglotait… Quelques temps plus tard, Orn qui avait passé une longue matinée à marcher, prit le parti de s’asseoir auprès d’une fontaine qui jaillissait au millieu de la verdure. Depuis son départ de la cité eflique beaucoups de choses le préoccupaient, des questions sans réponses, mais pour le moment seul la faim était ça principale source d’intérêt. Alors qu’il mangeait son repas tranquillement, un homme surgit devant lui, cette homme était souriant, agé d’une trentaine de printemps, les cheveux grisonnant et un visage de vieux baroudeur, sage et emplit de confiance. Il s’arrêta devant lui et le salua courtoisement. - »Salutation l’ami !, dit Orn en relevant la tête. Qui êtes vous donc et que vennez-vous faire en cet endroit perdu ? » - »Je me nomme Valdarion Jars, je viens d’un monastère, tout proche, dans cette terre reculée* sourit-il*, et je suis tout aussi surpris de vous voir ici, seigneur ». Orn était stupéfait du ton qu’employait l’homme pour lui parler, surtout de la sagesse qui en sortait. Valdarion reprit : - » A mon avis, un homme de mérite telle que vous ne devrait pas être aussi préoccupé pour les choses aux quelles il peut remédier. » - » Messir, personne ne peut me donner conseil sur ce qui me tourmente, du moins je le pense. » - » Pourtant, ajouta Valdarion, à vous voir, je peux vous affirmer que le Seigneur de l’Aube veille sur vous chaques jours, et qu’il vous à déjà cotôyé alors que vous ne l’avez même pas reconnu. Telle est sa volonté sans doute ? *sourit-il, en regardant Orn* Orn était boulversé par les paroles qu’il entendait, Valdarion poursuivit : - » Je vais vous étonner encore plus, vu la sagesse qui émane de vous, je suis sur qu’il vous a sortit d’une mort certaine, mais vous ne saviez pas qui il était. Il vous a protégé, je ne sais pas quand, comment et pourquoi, mais si vous êtes encore ici bas, ce n’est que grace à lui ». - » Vous devez être un grand pretre, Messir Jars ! lui répondit Orn. Il faut que vous soyez près de votre divinité, pour connaitre tout cela !? car nul humain n’aurait pu connaitre tout cela ! nul n’aurait su par quoi je suis passé. » Valdarion se mit a rire aux éclats. - » Ho !!! Que non, messir, je suis loin d’être un prêtre de l’Aube, je suis qu’un éléve du monastère, et mes études sont encore longues, même s’il est vrai, que le jour ou mes professeurs m’en jugeront digne, je serai fière de le servir de mon mieux. » Valdarion regarda Orn droit dans les yeux : - » Mais vous, messir, en suivant cette formation, en vous rapprochant de lui, de sa sagesse, vous ferez des choses encore plus grandes en son nom. » Sur ces dernières paroles, Orn sût, comme ci, il avait toujours sût…..Son destin enfin prennait son envole. Ce jour là, Ils rentrèrent ensemble au monastère….. D’années en années, jours aprés jours, ils apprenaient, ils écoutaient dans ce vieux batiment. Orn s’approchait de son dieu et chaques jours passés aux cotés de Valdarion forgea une amitié inébranlable. Les années passèrent, les printemps se succédèrent, le temps s’écoula. Orn devint Paladin, il se sentait bien, il était parmis les siens, il avait trouvé sa voie…. Trois années avaient fondu sur la terre quand au beau millieu d’un village cotier, deux hommes montèrent sur le pont d’un vieux bateau. Mais une voix les arreta : - » Ou voulez donc aller, jeunes présemptueux ? » - » Presemptueux toi-même ! répliqua Orn. Qui es tu donc pour nous parler sur ce ton ? » - » Je suis le capitaine de ce navire, on me nomme Lywt Bon Vent. Sachez bien que nul ne peut naviger sur lui sans ma permission. » - » Alors, dit Valdarion, nous vous demendons cette permission. » Le vieux loup de mer se mit à rire: - » Cette permission, je ne l’accorde qu’a ceux qui peuvent payer et qui me donne leur destination. » Orn jetta un oeil à son ami. Ce dernier balança une bourse bien pleine au vielle homme. - » Voilà qui devrait convenir, messir capitaine, quand a notre route nous partons pour Erethil. » - » Erethil ?? Bien et qu’allez vous faire là bas? Orn sourit: - » Seul Lathandre en decidera, mon brave, alors ? avez-vous peure ou cette bourse vous la fait s’enfuire ? » Lwyt Bon vent, reflechit un instant : –  » Vous faite se que vous voulez de vos carcasses, rit il. En ce qui concerne cette or, elle sera bien mieux dans mon coffre que dans celui d’un autre, alors que souffle le vent et que vogue mon navire, en route ». C’est en cette nuit, fraiche qu’Orn Gawain et Valdarion Jars voguèrent vers l’ile de D’Erethil. Orn avait toujours à l’idée de retrouver ces frères, qu’il savait vivant au fond de son ame, il les chercherait partout ou son dieu le guiderait, mais pour l’heure il avait tout à apprendre, tout à prouver. C’est sur cette ile qu’il ferait ses premiers pas de paladin, c’est là que Lathandre l’avait conduit….

Publié dans : Background |le 4 juin, 2006 |Pas de Commentaires »

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